Chroniques En continu

Une bien petite semaine pour la démocratie

Il était profondément désagréable, cette semaine, de voir les partis de l’opposition se quereller comme des chiffonniers sur les temps de parole et sur chaque dollar des budgets de recherche venant de l’Assemblée nationale.

Le déclin de l’empire Trump

Quand il s’est couché à Mar-a-Lago, lundi soir dernier, Donald Trump était certain qu’il serait consacré comme le grand vainqueur des élections de mi-mandat qui auraient lieu le lendemain.

Immigration Essayons d’éviter la mauvaise foi…

Le débat sur les seuils d’immigration est reparti pour un nouveau tour. Et si on veut arriver à des solutions, il serait utile que toutes les parties écoutent les arguments de l’autre au lieu de rejouer les enregistrements de leurs vieux discours.

Pile, je gagne. Face, tu as triché…

C’est l’un des virus les plus dangereux, parce qu’il s’attaque à la démocratie elle-même. Un virus qui sévit aux États-Unis et qui aurait, selon une étude de l’Université McGill, franchi la frontière : les sympathisants conservateurs sont trois fois plus nombreux que ceux des autres partis à croire des théories complotistes à propos des dernières élections.

L’angle mort, l’angle obtus et l’angle aigu

L’un des buts avoués du premier ministre François Legault en formant son Conseil des ministres était de changer le ton, trop souvent inutilement acrimonieux, qui provenait de son gouvernement. On l’espère. Mais il aurait été plus efficace de changer les affectations de certains ministres.

QS et le PQ doivent être reconnus à l’Assemblée nationale

C’est un débat mal inspiré qui va ouvrir les travaux de l’Assemblée nationale dans quelques semaines. Le Parti libéral du Québec, fort de son statut d’opposition officielle, voudrait empêcher le Parti québécois et, surtout, Québec solidaire d’avoir les droits et privilèges réservés aux partis dits reconnus.

Mourir politiquement à petits coups

Dominique Anglade aurait intérêt à consulter l’ancien chef libéral Daniel Johnson. Il a vécu une expérience semblable à celle qu’elle va connaître au cours des prochains mois.

Des campagnes de peur

J’ai commencé à m’intéresser à la politique dans les années 1970, à l’époque des campagnes de peur. Des peurs de nature économique contre le projet souverainiste : le coup de la Brink’s, la « piastre à Lévesque », dire à des personnes âgées que si le Québec se sépare, elles n’auront plus d’oranges... 

Plus que jamais… les maires !

De l’avis général, François Legault mène une campagne très ordinaire, l’expression polie qu’on emploie pour ne pas dire « médiocre ». Mais après quatre semaines de campagne et deux débats, il devient évident que les partis de l’opposition ne réussiront pas à le faire trébucher.

À mi-campagne…

Pour qu’il y ait un revirement de situation, dans une campagne qui semblait réglée comme du papier à musique, il faut deux choses : un premier ministre sortant sur la défensive et le chef d’un des partis de l’opposition qui décolle vraiment.

Pour rétablir la crédibilité en santé

Quand on veut perdre du poids, on commence par arrêter le fast food. Et quand on veut rétablir la crédibilité du système de santé, on commence par cesser de faire des promesses qu’on ne peut pas tenir.