Chroniques En continu

Complètement lycée Rien de lourdingue ou de gerbant !

Le mois de novembre aplatit le moral, Twitter brûle de toxicité et j’ai vu une souris vivante dans mon salon, bref, ça prend plusieurs épisodes de Complètement lycée pour se remonter le moral à neuf – ou juste le remettre à sept, on serait bien OK avec ça.

Comment consomme-t-on notre musique ?

Notre manière d’aller à la découverte de la musique et de la consommer a connu une véritable révolution ces dernières années. Pour y voir plus clair, l’ADISQ a réalisé une vaste enquête auprès de 4000 Québécois. Plusieurs éléments très intéressants émanent de ce rapport qui sera mis en ligne ce mercredi et sur lequel j’ai mis la main.

La créativité

J’ai entendu cette chose plusieurs fois : un artiste dit tout ce qu’il a à dire entre 25 et 35 ans. Après cela, il ne fait que répéter, en mieux ou en pire, les idées qu’il a livrées durant cette décennie.

Un maudit bon crash !

J’ai capoté sur Avant le crash, une fable moderne sur le pouvoir et l’ambition, dont la finale de lundi soir a explosé dans nos écrans grâce à un mot de passe oublié : Carrera84, la voiture de rêve de François (Émile Proulx-Cloutier), devenue son pire cauchemar.

Le courrier de la télécommande

Les personnages de STAT reçoivent des rats morts par la poste. Moi, ce sont des questions de lecteurs qui s’entassent devant toutes mes adresses virtuelles : courriel, Messenger, Twitter, MySpace, alouette.

Salon du livre de Montréal Garder les livres

Depuis 45 ans maintenant, les gens font le plein de livres et de dédicaces au Salon du livre de Montréal. Tout ce beau monde fait partie de la ruche des lecteurs et, comme des abeilles après avoir butiné, retourne ensuite à la maison garnir ses rayons.

Jean Lapointe (1935–2022) L’artiste qui remuait les cœurs

J’ai grandi avec Les Jérolas. Quand j’étais enfant, dans les années 1960, le duo était de tous les galas télévisés, de toutes les grandes émissions de variétés. Leurs imitations, leurs mimiques et leur incroyable sens de la répartie et du timing (que seuls Ti-Gus et Ti-Mousse pouvaient égaler), tout cela m’impressionnait.

Écouter la peinture de Riopelle

La série d’évènements consacrés au centième anniversaire de naissance de Jean Paul Riopelle commence en lion avec la parution d’une œuvre musicale originale du compositeur Blair Thomson inspirée de sept chansons de Serge Fiori. Fruit de quatre années de travail, le résultat est enfin offert aux mélomanes et aux admirateurs de cet artiste, qui aura droit à des célébrations d’une rare ampleur en 2023.

Vive les quétaineries de Noël !

Je ne bouderai jamais le plaisir de m’évacher devant un très mauvais bon film de Noël qui s’appelle Merry Swissmas et qui, eh oui, nous téléporte dans les Alpes suisses avec tous les clichés qui y déboulent en avalanche de fondue et de gros pulls rouges et blancs.

La faille 3 De si bons moines ?

La troisième saison de La faille nous immerge dans une enquête touffue de type « moine et mystère », où la sergente-détective Céline Trudeau (excellente Isabel Richer) remue son passé rempli de squelettes des années 1950, de bijoux religieux et de familles rivales qui se détestent depuis le temps de la prohibition.

Tête-à-tête avec Fabien Cloutier Artiste engagé

Fabien Cloutier prépare son deuxième one-man-show, Délicat, dont la première aura lieu en mars à Montréal. La dernière saison de sa série Léo sera diffusée à TVA en 2023 et un nouveau livre, L’allégorie du tiroir à ustensiles (Lux Éditeur), recueil de chroniques et de monologues livrés depuis 2018, paraît ce jeudi. Discussion autour de l’humour et ce que signifie l’humour « engagé ».

Un Hôtel qui ferme trop vite

Dans le jargon du métier, on appelle ça faire un « Nuit blanche ». Un réseau met en orbite une série censée se déployer sur plusieurs saisons. Les téléspectateurs embarquent dans la navette, s’attachent aux personnages et supputent sur la destination de cette odyssée télé.

S’ennuyer de Serge Bouchard

« C’est étrange d’imaginer deux livres de Serge Bouchard qui se font sans lui, dit Jean-Philippe Pleau. Il me semble l’avoir entendu dire tout le long du processus : “C’est ben mieux d’être bon.” Tu as ressenti la même chose ?

Starmania réussit le test parisien

Ceux qui, comme moi, regrettent de ne pas avoir vu la toute première production de Starmania, en 1979, seront heureux d’apprendre que la nouvelle création présentée en grande première mardi à Paris reprend enfin la structure d’origine.