Critiques En continu

The Fabelmans L’amour indéfectible de Steven Spielberg

Quand un fabuleux conteur d’histoires comme Steven Spielberg puise dans sa propre mémoire pour raconter sa jeunesse et expliquer comment le cinéma est entré dans sa vie, le résultat est forcément concluant. The Fabelmans (Les Fabelman en version française) est à la fois une ode au 7art et une lettre d’amour que le cinéaste envoie à ses parents. C’est très touchant.

Spirited Parfait pour se mettre dans l’esprit des Fêtes

La bouleversante aventure d’Ebenezer Scrooge la veille de Noël, imaginée par Charles Dickens en 1843, sert de point de départ à cette histoire très contemporaine où les fantômes des Noëls du passé, du présent et de l’avenir poursuivent leur œuvre afin d’avoir un effet positif sur le monde. La personne qu’ils espèrent transformer, cette année, leur donne toutefois du fil à retordre.

Couleurs de l’incendie Un beau film à l’ancienne

Dans les années 1930, au moment où le monde vit une grave crise financière et assiste à la montée de régimes autocratiques, une femme hérite de la fortune de son père et doit maintenant diriger la banque familiale. Elle devra cependant se battre pour reconstruire sa vie à la suite de grands drames.

Holy Spider Un thriller tristement d’actualité

En 2001, dans les quartiers malfamés de la ville sainte de Mashhad, en Iran, une journaliste de Téhéran enquête sur une série de féminicides. Elle constate que les autorités locales ne souhaitent pas vraiment voir l’affaire résolue. Pendant ce temps, un homme qui prétend vouloir « purifier » la ville de ses péchés s’attaque la nuit aux prostituées.

The Menu Un repas bien gratiné

Une poignée d’invités se rendent dans une île privée, où se situe le restaurant du chef réputé Julian Slowik. Les plans de ce dernier risquent cependant d’être perturbés par la présence non prévue d’une jeune femme. Cette soirée risque aussi de virer au cauchemar…

The Wonder La foi, la raison et nous

En 1862, 13 ans après la Grande Famine. Lib Wright, infirmière anglaise, est appelée dans les Midlands irlandais par une communauté dévote pour passer 15 jours au chevet de l’une des leurs. Anna O’Donnell est une jeune fille de 11 ans qui dit n’avoir rien mangé pendant quatre mois et avoir survécu par miracle. Alors que la santé d’Anna se détériore, Lib est déterminée à découvrir la vérité, bousculant la foi d’une communauté.

Bardo, fausse chronique de quelques vérités Une allégorie foisonnante

Bardo, fausse chronique de quelques vérités est le premier film qu’offre Alejandro González Iñárritu depuis The Revenant, qui lui a valu un deuxième Oscar de la meilleure réalisation, un an après Birdman. Ce septième long métrage est aussi le premier que tourne le cinéaste mexicano-américain dans son pays d’origine depuis Amores perros, qui l’a révélé en l’an 2000.

Tromperie  Un bel exercice de style

Londres, 1987. Philip est un écrivain américain célèbre exilé à Londres. Sa maîtresse vient régulièrement le retrouver dans son bureau, refuge des deux amants. Ils y font l’amour, se disputent, se retrouvent et parlent des heures durant ; des femmes qui jalonnent sa vie, de sexe, d’antisémitisme, de littérature, et de fidélité à soi-même…

Chien blanc Une réflexion intéressante et nécessaire

En 1968 à Los Angeles, au moment où les tensions raciales sont très vives, l’écrivain Romain Gary et l’actrice Jean Seberg, conjointe très impliquée dans la cause des Afro-Américains, découvrent que le chien égaré qu’ils ont recueilli a en fait été dressé pour attaquer spécifiquement les personnes afrodescendantes.

Black Panther : Wakanda Forever Encore meilleur que le premier

Trentième long métrage composant l’Univers cinématographique Marvel (MCU), qui conclut de surcroît la phase 4 de celui-ci. Hommage au défunt Chadwick Boseman, qui incarnait T’Challa, alias Black Panther, dans le film du même nom. Suite du phénomène culturel qui occupe le 14rang du box-office de tous les temps avec des recettes de plus de 1,3 milliard. Les attentes envers Black Panther : Wakanda Forever étaient énormes.